Bienvenue aux réponses d'une foi apostolique.


Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, le Dieu unique. Amen.


Nous en sommes à la deuxième partie de cette série consacrée aux preuves de la résurrection.


La dernière fois, nous avons vu que Thomas Arnold et Sir Lionel Luckhoo, deux personnes parmi tant d'autres, avaient passé de nombreuses années à analyser la pertinence des preuves qui avaient été avancées au cours de l'histoire. Ils en étaient arrivés à la conclusion sans équivoque que le Christ était bel et bien ressuscité d'entre les morts. Leur conclusion s'appuyait sur le fait que plusieurs spécialistes avaient examiné la Bible et s'entendaient pour dire que, d'un point de vue historique, la chose était tout à fait valide.


Mais bientôt, les gens se mirent à proposer différentes théories sur le sujet, quatre en tout, dans le but de taire la vérité. Dans cette vidéo, nous examinerons deux de ces théories, puis nous traiterons des deux autres dans notre prochaine vidéo. Mais avant de commencer, rappelons qu'à Matthieu 17, versets 22 et 23, le Christ a annoncé qu'il allait mourir et que trois jours plus tard, il ressusciterait d'entre les morts.


Il faut admettre que cet énoncé est très percutant. Imaginez que vous être en train de vous lier d'amitié avec certaines personnes et qu'au moment où vos liens deviennent plus solides, vous leur dites: mes amis, je vais mourir, mais dans trois jours, je vais revivre. Attendez-moi ici. Que penseront-ils de vous? Ils vont croire que vous êtes fous.


Dans les faits, on dit qu'il existe trois façons d'évaluer la vie du Christ et ses œuvres, n'est-ce pas? Soit qu'il mentait, soit qu'il était fou, ou soit qu'il était vraiment notre Seigneur. Alors commençons par la première hypothèse: Dieu est-il un menteur? La Bible nous démontre très clairement que ce n'est pas le cas. De plus, il a dit: Je suis le chemin, la vérité et la vie. Il a dit vrai, et ce fut très évident. Deuxièmement, est-il fou? Lorsqu'il a prononcé ces paroles, qu'avait-il en tête? Était-ce de la folie? Car dans les faits, tout ce qu'il a annoncé du reste de sa vie, il l'a accompli, tant par ses miracles que par la sagesse de son enseignement. Aucun homme sur terre n'était plus sage que le Christ, car c'était un Dieu-homme. Il était le Logos incarné. Il était donc notre véritable Seigneur. Et ce faisait, il pouvait ressusciter des morts.


La première théorie fut appelée la théorie de l'évanouissement ou de la perte de conscience.


Ça va comme suit. De toute évidence, le Christ fut très sévèrement battu avant d'être crucifié.


Lorsqu'il fut placé sur la croix, on prétend qu'il aurait perdu conscience. Mais comme les connaissances médicales de l'époque étaient très limitées, les gens ont cru qu'il avait rendu l'âme. Ils l'ont donc descendu de la croix, l'ont drapé et il fut mis au tombeau. Trois jours plus tard, comme il revenait à lui, il sortit du tombeau et dit à ses disciples qu'il était ressuscité des morts.


À première vue, cette théorie peut sembler raisonnable. Mais en l'examinant de plus près, on réalise que ce qu'elle suggère n'a aucun sens. Mettons-la tout de même à l'épreuve. Il faut comprendre qu'à l'époque, les autorités traitaient les gens de façon très inhumaine. Ainsi, le Christ fut fouetté non pas avec un fléau ordinaire, mais à l'aide d'un flagrum.


Ce dernier état renforcé par des particules d'os ou de métal. L'histoire rapporte que l'instrument arrachait des morceaux de peau de la zone où la victime était fouettée, si bien que ses muscles et ses veines se retrouvaient bientôt à vif. C'était une pratique très, très cruelle. C'était là notre premier point de discussion.


Deuxièmement, les officiers étaient si expérimentés dans le domaine de la crucifixion qu'il leur était pratiquement impossible de se méprendre sur l'état de la victime, qu'elle soit morte ou vivante. Comme le disait l'historien Josèphe quelque part au 7 è siècle de notre ère, ils crucifiaient plus de 500 personnes par jour. Leur expérience était donc très poussée.


De plus, ces officiers avaient très peur des conséquences du travail mal fait. S'ils manquaient à leur devoir, ils étaient torturés, puis tués. Il n'y avait aucune autre alternative. C'est ce qui explique qu'au chapitre 16 des Actes des apôtres, on rapporte qu'un geôlier, croyant avoir mal fait son travail, avait tiré son épée et était sur le point de s'enlever la vie, sachant que de toute façon, il serait exécuté après avoir été torturé. Pour lui, c'était une certitude.


Quatrièmement, notons que les officiers avaient brisé les jambes des deux larrons, mais pas celles du Christ. Car il faut savoir qu'une fois sur la croix, la victime a du mal à respirer, n'est- ce pas? Elle doit se remonter en poussant sur ses pieds pour pouvoir respirer. Mais puisque le Christ était déjà mort, on n'a pas eu à lui briser les jambes. En effet, on brisait les jambes des victimes de sorte qu'en perdant leur point d'appui, elles ne puissent plus respirer. Étant ainsi asphyxiées, elles rendaient l'âme.


Mais supposons que le Christ n'était pas encore mort après tout ceci. On le descendit de la croix. Saint Marie, saint Jean, Joseph et Nicodème durent le toucher tôt ou tard. Ne se seraient-ils pas aperçus qu'il respirait toujours? Si personne ne s'en est aperçu, c'est qu'il était bel et bien mort. Mais s'il était toujours vivant? Il fut enveloppé dans un linceul qui lui couvrait la tête, puis un autre qui lui couvrait le corps. Comment aurait-il pu respirer s'il avait le visage couvert? Ceci l'aurait sûrement tué.


De plus, lorsqu'on lui enfonça la pointe d'une lance dans le côté, de l'eau et du sang s'en écoulèrent. Des experts du domaine médical disent que cela s'est produit, parce que le cœur du Christ s'était fendu, compte tenu des efforts qu'il avait dû déployer, alors qu'il pouvait à peine hisser sa propre croix jusqu'au sommet du Calvaire, n'est-ce pas? Il était donc épuisé. flagrum: mot latin mis pour fléau, fouet, flagelle.


Son cœur a flanché et le sang qu'il contenait s'est mêlé à l'eau. C'est pourquoi un mélange d'eau et de sang s'écoula au moment où il fut transpercé. Mais supposons qu'il ait été vivant, même après tout ceci. Il fut alors mis au tombeau pendant trois jours, soit environ 36 heures, au froid, sans soins médicaux, sans nourriture ni boisson, dans l'état où il était. Croyez-vous qu'il ait pu survivre?


Ceux qui soutiennent cette théorie disent que non seulement il était vivant, mais qu'en plus, il a eu la force de retirer ses deux linceuls, de se lever, de déplacer la pierre énorme qui fermait le tombeau, et de briser le sceau. Par la suite, il se serait battu avec les officiers, lesquels devaient s'être réveillés, et même si on lui avait percé les mains et les pieds, il aurait marché pendant sept milles pour se rendre à Emmaüs et dans d'autres lieux. Enfin, il aurait convaincu ses disciples qu'il avait été ressuscité d'entre les morts. Comment peut-on adhérer à une telle théorie? Il est évident que le Christ est véritablement mort sur la croix.


Donc, du point de vue historique et du point de vue biblique, nul doute que le Christ est mort sur la croix. Et dans les faits, son tombeau était vide le dimanche matin, tel qu'il l'avait annoncé de son vivant en affirmant qu'il ressusciterait trois jours après sa mort. Mais les Juifs refusaient de croire à sa résurrection. Ainsi, à Matthieu 28, on apprend qu'ils sont venus trouver les officiers et qu'ils leur ont remis une importante somme d'argent, afin qu'ils observent la directive que voici: Dites que ses disciples sont venus de nuit et qu'ils se sont emparés de son corps pendant que vous dormiez.


Mais cet énoncé présentait plusieurs lacunes. Tout d'abord, comment auraient-ils pu savoir qu'on avait volé le corps s'ils s'étaient endormis? S'ils savaient, c'est qu'ils avaient tout vu. Et s'ils avaient tout vu, c'est qu'ils ne dormaient pas. Deuxièmement, si l'énoncé était vrai, les officiers auraient été exécutés sur le champ, comme nous l'avons expliqué plus tôt.


Troisièmement, comment les disciples du Christ auraient-ils trouvé le courage de s'approcher pour voler le corps? Ils avaient déjà si peur. Aucun d'entre eux ne s'était pointé lors de la crucifixion, sauf Jean. Ceci est un fait connu. Mais on veut nous faire croire qu'ils se seraient présentés au tombeau, qu'ils auraient roulé la pierre, qu'ils auraient fait du bruit et que les officiers ne se seraient pas réveillés? Les chances qu'un tel scénario se soit produit sont très minces.


Un autre point à considérer se trouve à Jean 20. On y rapporte que saint Jean et saint Pierre sont entrés dans le tombeau. À ce point-ci, il faut fournir un peu plus de détails sur les draps qui enveloppaient le Christ: sa tête était couverte d'un mouchoir, tandis que le reste de son corps était drapé dans des pièces de toile. À Jean 20, on explique qu'à leur arrivée, les deux disciples ont constaté que le mouchoir avait été soigneusement plié et déposé à l'écart des autres draps. Mais quelle espèce de voleur viendrait piller un tombeau en prenant soin de plier ce qu'il y trouve? Ceci n'a aucun sens.


Version adaptée de Matthieu 28:13 À présent, revenons au climat de terreur qui régnait parmi les disciples. Saint Pierre, par exemple... Il avait si peur qu'à Matthieu 26, il choisit de renier le Christ devant une simple servante. C'est dire à quel point il avait peur! Mais après avoir été témoin de la résurrection du Christ, il devint une toute autre personne.


Dans les Actes des apôtres, au chapitre 2, nous apprenons qu'il a prononcé un sermon où personnes ont été converties et baptisées. Puis au chapitre 4, on le retrouve face à face avec les autorités juives qui lui ordonnent, à lui et aux autres disciples, de ne plus prêcher au nom de Jésus. Et au verset 19, il leur répond ceci:


« Pierre et Jean leur répondirent: Jugez s'il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu'à Dieu; car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu. » (Actes 4:19-20) Quel courage! Et nous savons que onze des douze apôtres ont été martyrisés, y compris Pierre que l'on crucifia la tête en bas. Mais d'où venait donc cette force, si ce n'est qu'ils croyaient en la résurrection de notre Christ?


La théorie qui prétend que les disciples auraient volé son corps suppose qu'ils auraient été conscients d'avoir menti après s'en être emparé, et qu'ils auraient cru en leur propre mensonge jusqu'à en mourir. Ceci ne tient pas debout. C'est pourquoi cette deuxième théorie est également rejetée.


N'oubliez pas:


Connaissez votre foi, vivez votre foi et enseignez votre foi.


Et gloire à Dieu pour toujours. Amen.