Au nom du Père et du Fils, le Saint-Esprit, le Dieu unique. Amen.


Bienvenue à cette analyse détaillée que vous offre le site des Réponses coptes orthodoxes. Nous nous penchons ensemble sur l'Évangile selon saint Jean et nous en sommes au chapitre 13, verset 21. En début de chapitre, nous avons vu que le Christ avait lavé les pieds des disciples, leur donnant ainsi une leçon d'humilité et d'amour et les invitant à ne pas chercher à accumuler les biens matériels. Par la même occasion, il leur a expliqué qu'un serviteur n'est jamais plus grand que son maître. Par conséquent, les disciples doivent suivre son exemple, et nous également. Puis, le Christ a laissé entendre que quelqu'un allait bientôt le trahir. Passons maintenant au verset 21.


Le verset 21 dit:


« 21 Ayant ainsi parlé, Jésus fut troublé en son esprit, et il dit expressément: En vérité, je vous le dis, l'un de vous me livrera. » (Jean 13:21)


Comme je disais, le Christ avait déjà fait allusion à l'idée d'une trahison lorsqu'il avait dit celui qui mange avec moi le pain a levé son talon contre moi, mais à présent, il le dit sans détour. Le verset 21 met l'emphase sur l'humanité du Christ, car à l'époque, soit vers la fin du siècle premier de notre ère, les fondements du gnosticisme étaient déjà présents, bien que le mouvement ne fût pas officiellement établi avant le 2è siècle. Les gnostiques niaient alors que le Christ puisse avoir une nature humaine, car pour eux, l'humanité était une mauvaise chose.


Mais le Christ était pleinement incarné et saint Jean l'évangéliste voulait insister sur le fait que le Christ avait vraiment une nature humaine, ce qui explique pourquoi il dit que Jésus fut troublé en son esprit. Le Christ avait un corps. Il avait aussi une âme humaine, d'où l'idée d'être troublé dans l'âme, n'est-ce pas? Il avait une nature humaine à part entière comme chacun de nous, mais du même coup, Jean insistait aussi sur la nature divine du Christ, car il était ici sur terre. Il savait d'avance qu'il allait être trahi. Alors, on constate une fois de plus la belle unité qu'il y avait entre la divinité et l'humanité au sein de la personne de Jésus-Christ.


Au verset 22, on dit ceci:


« 22 Les disciples se regardaient les uns les autres, ne sachant de qui il parlait. » (Jean 13:22)


Les disciples n'avaient aucune idée que Judas voulait trahir le Christ. Même quand ce dernier lui a dit ce que tu fais, fais-le promptement, les disciples ne se doutaient de rien. Et ceci nous


démontre à quel point quelqu'un peut cacher ce qu'il vit intérieurement, donnant à son entourage l'impression qu'il est quelqu'un de bien, empreint d'humilité, alors qu'en réalité, il projette une fausse image de bonté et d'humilité. Ce verset nous invite donc à faire preuve d'intégrité. En tant que chrétiens, puisque le royaume de Dieu est en nous, nous devrions laisser Dieu transformer notre être intérieur et en extérioriser les bienfaits par la suite, non l'inverse.


Un autre point qui mérite d'être mentionné ici, c'est le fait que les disciples ne se doutaient pas que la trahison était imminente et intentionnelle. En d'autres mots, ils croyaient que l'événement aurait lieu dans un avenir lointain, parce qu'un des disciples serait mêlé à une situation qui serait hors de son contrôle, comme saint Pierre, par exemple, n'est-ce pas? Quelqu'un qui serait pris au piège et qui, par faiblesse, se sentirait obligé de trahir le Christ. Ils ne réalisaient pas que la trahison était sur le point de se produire, alors aucun d'eux n'a réagi lorsque le Christ a dit à Judas d'agir promptement. Ils croyaient que Judas allait se rendre au marché pour y acheter des vivres pour les démunis.


Verset 23:


« 23 Un des disciples, celui que Jésus aimait, était couché sur le sein de Jésus [et bien sûr, nous savons que c'est Jean]. 24 Simon Pierre lui fit signe de demander qui était celui dont parlait Jésus. » (Jean 13:23-24)


Je vais vous présenter une image qui illustre comment les gens étaient disposés autour de la table lors d'un repas de la Pâque juive au siècle premier de notre ère. À partir de cette image, nous pourrons ensuite tenter d'imaginer ou d'analyser comment les choses se sont déroulées ce soir-là. Donc, dans cette image, on voit 13 convives allongés sur le côté gauche, n'est-ce pas? Ils s'appuient sur le bras gauche et mangent de la main droite, n'est-ce pas? C'est ainsi que l'on mangeait la Pâque juive au siècle premier, en Israël.


À l'extrême droite de l'image, on voit 3 personnes. La personne au centre, c'est le Christ, car cette place était réservée au chef de famille. Lui aussi mange de sa main droite, n'est-ce pas? Et la personne sur sa droite, c'est fort probablement Jean, car si on se fie à la façon dont le Christ est placé, sa poitrine est exposée à la personne qui est à droite. Ce doit donc être Jean qui est là et qui se penchera plus tard sur le sein de Jésus.


Verset 25:


« 25 Et ce disciple, s'étant penché sur la poitrine de Jésus, lui dit: Seigneur, qui est-ce? 26 Jésus répondit: C'est celui à qui je donnerai le morceau trempé... » (Jean 13: 25-26)


Remarquez que le Christ donne lui-même le morceau de pain à celui dont on parle ici, ce qui suppose qu'il est tout près de lui, n'est-ce pas? Il s'agit donc de celui qui est assis près du Christ.


« 26 ...Et, ayant trempé le morceau, il le donna à Judas, fils de Simon, l'Iscariot. » (Jean 13:26)


Maintenant, si on revient à l'image, on réalise que la seule personne à qui le Christ peut donner le morceau de pain est celle qui est à sa gauche. Nous avons que ça ne peut être celle qui est à sa droite, car nous avons établi que c'était Jean, non pas Judas. Alors Judas est très probablement à gauche du Christ.


Tout ceci a une belle signification. Lorsqu'une famille juive se mettait à table pour la Pâque juive, la personne qui s'assoyait à gauche de la personne placée au bout de la table était celle dont le rang suivait immédiatement celui du chef. Il y avait donc une hiérarchie à respecter. Après le chef, la personne de premier rang se plaçait à sa gauche et celui qui occupait le deuxième rang se plaçait à sa droite.


Ainsi, même durant la Pâque juive, le Christ s'occupait de Judas. Il essayait de travailler avec lui. Il a d'ailleurs aimé les siens jusqu'à la toute fin. Son amour était inconditionnel. C'était un amour marqué de patience, à un point tel qu'il plaça Judas à sa gauche. Malheureusement, Judas a continué de rejeter cet amour, une attitude qui, comme on le sait, fut lourde de conséquences.


Un autre point qui mérite d'être mentionné, c'est la façon dont la Pâque juive se déroulait à l'époque. La soirée débutait par une première coupe de vin, puis avant le repas, les convives se lavaient les mains. C'est à ce moment que le Christ a pris de l'eau et qu'il a lavé les pieds de ses disciples. Ensuite, l'hôte préparait des herbes amères, n'est-ce pas?, principalement des herbes vertes qu'il trempait et qu'il distribuait aux convives. Pendant ce temps, ils se racontaient le récit de l'Exode, car ces herbes servaient à rappeler les souffrances que le peuple d'Israël avait subies en Égypte. Et ils chantaient les Psaumes 113 et 114.


Puis, on servait une deuxième coupe de vin et le pain était béni et distribué. C'est ainsi que le Christ instaura l'Eucharistie, n'est-ce pas?, durant le repas, au moment où l'agneau était offert. Par la suite, vers la fin du repas, une troisième coupe de vin était servie, puis une quatrième en fin de soirée, alors que les gens entonnaient les Psaumes 115 à 118.


Ceci dit, on ne sait pas exactement si le pain que le Christ a tendu à Judas faisait partie du repas principal, donc de l'Eucharistie, ou si c'était du pain consommé avant l'Eucharistie. Les deux interprétations ont été proposées, mais pour ma part, après avoir vérifié, je n'ai pas pu tirer de conclusion. Je suis donc d'avis qu'on ne peut pas vraiment savoir s'il s'agissait du pain eucharistique ou non.


Maintenant, avant de passer aux versets 27 à 30, j'aimerais vous rappeler que saint Jean a mentionné précédemment qu'il nous fallait demeurer vigilants, de peur que les ténèbres ne nous surprennent et ne s'emparent de nous, n'est-ce pas? En gardant en tête cet avertissement, allons lire ce qui est sur le point d'arriver à Judas:


« 27 Dès que le morceau fut donné, Satan entra dans Judas. Jésus lui dit: Ce que tu fais, fais-le promptement. 28 Mais aucun de ceux qui étaient à table ne comprit pourquoi il lui disait cela; 29 car quelques-uns pensaient que, comme Judas avait la bourse, Jésus voulait lui dire: Achète ce dont nous avons besoin pour la fête, ou qu'il lui commandait de donner quelque chose aux pauvres. 30 Judas, ayant pris le morceau, se hâta de sortir. Il était nuit. » (Jean 13:27-30)


Avant que Satan ne s'empare de Judas, ce dernier avait encore une chance. Mais le problème, c'est qu'au moment où le Christ a posé ce dernier geste d'amour inconditionnel et de patience à son égard, Satan en a profité pour s'emparer de Judas. Évidemment, nous ne savons pas si ce récit doit être pris au sens strict. Satan est-il véritablement entré en lui ou est-ce une façon imagée de dire que son péché avait été commis, qu'il était trop tard pour faire marche arrière, qu'il s'était pleinement abandonné au malin et qu'il avait trahi?


Il était déjà en mode trahison quand le Christ lui a dit ce que tu fais, fais-le promptement. Il était déjà en mode trahison quand les disciples furent surpris et scandalisés d'apprendre que quelqu'un allait trahir le Christ. Rien de tout cela ne l'atteignait, car ça faisait près de trois ans qu'il mijotait son crime, peu à peu, jour après jour, jusqu'à ce qu'il devienne insensible et prêt à pécher. Et ceci n'est pas exclusif à Judas. Ça pourrait nous arriver à tous. Voici ce qu'en dit saint Cyrille:


« Lorsqu'un général d'expérience assiège une ville, il ne ménage aucun effort pour envoyer rapidement ses béliers foncer sur les zones fragiles de sa muraille, car il sait que c'est par là que l'ennemi sera le plus facile à prendre. Je crois que Satan emploie la même stratégie lorsqu'il s'empare d'un cœur humain, l'attaquant là où il est le plus vulnérable...» (Saint Cyrille d'Alexandrie, Commentaire sur Jean) - [traduction libre]


Donc, il est clair que Satan s'attaque au cœur de l'homme en exploitant ses plus grandes faiblesses. Dans le cas de Judas, on peut potentiellement croire qu'il aimait ce monde, qu'il aimait l'argent et qu'il était responsable de la bourse. Mais c'était un bandit et Satan a entrepris de travailler sur cette faiblesse, peu à peu, chaque jour. Continuons avec saint Cyrille.


«...croyant qu'il peut facilement l'amener à se soumettre, surtout s'il le voit dépourvu des renforts susceptibles de repousser les attaques des passions, comme des émotions sous contrôle, un courage audacieux, un cœur dévoué, et plus important encore, la sainte Eucharistie, car elle est l'antidote le plus efficace au poison meurtrier du démon. » (Saint Cyrille d'Alexandrie, Commentaire sur Jean) - [traduction libre]


Il dit donc que le démon continuera de nous attaquer sur nos points faibles si nous ne nous défendons pas, si nous n'avons pas de courage, si nos émotions ne sont pas sous contrôle, si notre cœur n'est pas dévoué, et bien sûr, si nous ne prenons pas part à l'Eucharistie. Malheureusement, ce qui est arrivé à Judas peut arriver à n'importe qui, n'est-ce pas? Le


diable est très rusé. En effet, selon moi, l'un des plus grands et puissants mensonges dont il se sert auprès des gens, c'est de leur dire qu'ils peuvent pécher, que lorsqu'ils pèchent, ils n'ont qu'à se confesser, et qu'en attendant de se confesser, ils peuvent faire tout ce qu'ils veulent. En d'autres mots: le Christ est mort pour vous; vous êtes sauvés, alors entre temps, vous pouvez faire ce que vous voulez.


Mais en vérité, si on suit ce conseil, nous développons des passions, des habitudes très néfastes. Les fondements du péché s'installent en nous peu à peu, faisant de nous des êtres corrompus. Chaque fois que nous commettons une faute, c'est comme si nous enlevions une autre pelletée de terre, afin de creuser davantage la fosse où nous nous trouvons déjà. Pour guérir de tout cela, il nous faut être secourus, être sauvés, sortir de la fosse, n'est-ce pas?, grimper sur ses parois et sortir de là, n'est-ce pas? Et c'est possible, en partie par la grâce de Dieu et en partie par nos propres œuvres, si vous voulez, en travaillant de concert avec Dieu.


Lors que le diable répand ses mensonges auprès des gens, leur laissant croire qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent dans l'immédiat, puisque de toute façon, ils pourront se confesser plus tard, ce qu'il ne leur dit pas, c'est qu'ils creuseront leur fosse. Ce qui les attend, c'est la destruction; c'est le fait ne pas pouvoir faire l'expérience du royaume de Dieu. Et au bout du compte, cela signifie que le péché les aura pleinement gagnés, comme ce fut le cas pour Judas. Il faut donc être extrêmement prudent face aux mensonges du démon.


On peut voir cette dégradation qui s'installe graduellement dans le livre de C.S. Lewis intitulé Tactique du diable: Lettres d'un vétéran de la tentation à un novice. Un démon expérimenté enseigne à son apprenti comment lutter contre les chrétiens au niveau spirituel et il lui dit ceci:


« Ce qui est le plus important, c'est à quel point tu réussis à séparer l'homme de l'ennemi [dans ce contexte, Dieu est l'ennemi]. Qu'importe si les péchés que tu lui suggères sont de petits péchés, pourvu que leur effet cumulatif réussisse à détourner l'homme de la lumière et à l'entraîner dans le néant. En effet, le chemin le plus sûr pour le conduire en enfer, c'est un chemin graduel, en pente douce, au sol agréable, sans courbes abruptes, sans bornes ni panneaux indicateurs. » (C.S. Lewis, Tactique du diable: Lettres d'un vétéran de la tentation à un novice) - [traduction libre]


Mais revenons un instant au verset 29, qui disait:


« 29 car quelques-uns pensaient que, comme Judas avait la bourse, Jésus voulait lui dire: Achète ce dont nous avons besoin pour la fête,...» (Jean 13:29)


À quelle fête fait-on allusion ici? Le lendemain, une autre fête, un autre repas était prévu dans le cadre des festivités de la Pâque juive, n'est-ce pas?, alors certains croyaient que Judas était peut-être sorti pour acheter des vivres en prévision de ce repas du lendemain.


« 29 ...ou qu'il lui commandait de donner quelque chose aux pauvres. » (Jean 13:29)


Le soir de la Pâque juive, il était de coutume que les démunis se présentent au temple, afin de recevoir les aumônes des concitoyens, ce qui explique pourquoi on en fait mention ici. À ce point-ci, il est pertinent de préciser que saint Pierre et saint Jean savaient que c'était Judas qui allait trahir. Mais, répétons-le, ils ne réalisaient pas que la trahison était si imminente, n'est-ce pas? Alors, ils en ont fait peu de cas, si on peut dire.


Verset 31:


« 31 Lorsque Judas fut sorti, Jésus dit: Maintenant, le Fils de l'homme a été glorifié [autrement dit, la croix est venue glorifier le Fils de l'homme], et Dieu a été glorifié en lui [c'est-à-dire que le Père est glorifié par le Fils, lui qui est monté sur la croix et qui est ressuscité, puisque le salut est effectif et que l'humanité est recréée. Tout ceci est une gloire pour la Sainte Trinité]. 32 Si Dieu a été glorifié en lui [c'est-à-dire glorifié en son Fils], Dieu aussi le glorifiera en lui-même [le Père aussi glorifiera le Fils en lui. Et comment?], et il le glorifiera bientôt. » (Jean 13: 31-32)


L'usage de l'adverbe bientôt, ici, fait allusion à la résurrection, mais il ne faut pas le prendre au sens strict, car celle-ci aura lieu 3 jours ou 36 heures plus tard. La gloire, ici, c'est la croix et la résurrection, lesquelles furent annoncées dès que Judas eût quitté la pièce. Ce n'est donc pas quelque chose de honteux, mais de glorieux. Il est question d'amour inconditionnel, d'un amour marqué de patience et visant la restauration de la condition humaine.


Verset 33:


« 33 Mes petits enfants, je suis pour peu de temps encore avec vous. Vous me chercherez; et, comme j'ai dit aux Juifs: Vous ne pouvez venir où je vais, je vous le dis aussi maintenant. » (Jean 13:33)


Autrement dit, tout ce qu'il a pu dire aux Juifs auparavant, à propos du fait qu'ils ne pouvaient le suivre où il allait, il le dit maintenant aux disciples, car il est sur le point de mourir, de ressusciter et de monter au ciel.


« 34 Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. » (Jean 13:34)


Nous savons tous que d'aimer son prochain fait partie des commandements originaux. Mais ici, le Christ lève la barre à son degré d'amour à lui, lequel est un amour inconditionnel et marqué de patience qu'il a manifesté à toute l'humanité, y compris à Judas lui-même.


« 35 À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres. » (Jean 13:35)


Nous serons les disciples du Christ et au nombre de ses adeptes lorsque nous aurons appris à aimer ainsi. C'est l'indice qui détermine si nous sommes de vrais chrétiens ou non.


Verset 36:


« 36 Simon Pierre lui dit: Seigneur, où vas-tu? Jésus répondit: Tu ne peux pas maintenant me suivre où je vais, mais tu me suivras plus tard. 37 Seigneur, lui dit Pierre, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant? Je donnerai ma vie pour toi. » (Jean 13:36-37)


Saint Pierre croit que le Christ s'apprête à partir pour un simple voyage, un voyage des plus ordinaires. Il lui dit donc qu'aucune voyage n'est assez dangereux pour le séparer de lui, n'est-ce pas?, alors il insiste pour l'accompagner. Il ne comprend pas le concept de croix- résurrection-ascension.


« 38 Jésus répondit: Tu donneras ta vie pour moi! En vérité, je te le dis, le coq ne chantera pas que tu ne m'aies renié trois fois. » (Jean 13:38)


Et gloire à Dieu pour toujours. Amen.


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