Au Père et au Fils, le Saint-Esprit, le Dieu unique. Amen.
Bienvenue aux Réponses coptes orthodoxes. Nous étudions ensemble le chapitre 6 de l'Évangile selon saint Jean et dès le début du chapitre, nous avons noté que le Christ parlait de la Pâque juive et qu'il était en train de déplacer l'attention sur lui-même. Puis, la discussion a continué et il a déclaré qu'il était le pain que le Père avait envoyé du ciel. Ainsi, la manne est aussi un symbole, une façon de parler du Christ. Et tout cela se discutait, parce qu'il était en train de préparer les gens peu à peu, afin de leur faire la grande annonce qu'il s'apprête à leur faire dans les quelques prochains versets. Et bien sûr, il est question de l'Eucharistie dans ces versets. Alors, allons-y, en commençant par le verset 47:
« 47 En vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle. » (Jean 6:47)
Et nous avons expliqué quelques fois déjà que ces mots, celui qui croit en moi, supposent beaucoup plus qu'une simple activité mentale. Pour croire au Christ, il nous faut vivre avec lui et suivre ses commandements, y compris celui de prendre part à l'Eucharistie.
Puis il continue comme suit:
« 48 Je suis le pain de vie. 49 Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. 50 C'est ici le pain qui descend du ciel [il se pointe en parlant], afin que celui qui en mange ne meure point. 51 Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. » (Jean 6:48-51)
De toute évidence, répétons-le, la manne était un symbole du Christ et puisque c'était un pain venu du ciel pour garder les gens en vie, du moins temporairement, ils devaient en manger. Le Christ leur a dit: Je suis ce pain. Je suis le résultat de cette typologie. Je suis descendu du ciel. Je me suis incarné, et maintenant, vous devez manger de ma chair qui vous est livrée pour la vie du monde.
Cette chair nous est donnée pour la vie du monde, car son corps sera crucifié pour nous, n'est-ce pas? Et grâce à cette crucifixion, nous mangeons de cette chair, comme nous le verrons dans cette vidéo. De plus, l'idée d'avoir un corps crucifié et d'en consommer la chair se retrouve dans la typologie de la Pâque juive, dans l'Ancien Testament. Allons lire ensemble quelques versets de l'Exode, au chapitre 12, là où il est question de la Pâque juive:
« 7 On prendra de son sang,...» (Exode 12:7)
On parle ici du sang d'un agneau âgé de 1 an, sans défaut, lequel représente le Christ. Et on a sacrifié cet agneau, n'est-ce pas?, ce qui représente symboliquement la croix.
« 7 ...et on en mettra [ils ont pris de ce sang et l'ont appliqué] sur les deux poteaux [à gauche et à droite] et sur le linteau de la porte des maisons...» (Exode 12.7)
Encore une fois, le geste dont on parle représente la croix. Étant donné la présence du sang, l'ange de la mort n'entrera pas dans cette maison, puisque les poteaux et le linteau en sont couverts, n'est-ce pas?, comme ce fut le cas pour la croix. Continuons:
« 7 ...et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera [ensuite, il faut en manger]. 8 Cette même nuit, on en mangera la chair... » (Exode 12:7-8)
« 11 Quand vous le mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main; et vous le mangerez à la hâte. C'est la Pâque de l'Éternel. » (Exode 12:11)
Et c'est pourquoi saint Jean, dans son Évangile, débute le chapitre 6, si on veut, (évidemment, les chapitres n'existaient pas à l'époque où il écrivait) avec cette conversation sur la Pâque juive elle-même, puisque le fait d'évoquer la croix et l'Eucharistie dans le même passage est une autre façon de parler du Christ.
Jusqu'à présent, le Christ a dit aux Juifs qu'il leur offrirait sa chair comme nourriture. Nul doute qu'en entendant cela, ils devinrent très perplexes. Ainsi, le verset 52 nous rapporte ceci:
« 52 Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant: Comment peut-il nous donner sa chair à manger? » (Jean 6:52)
En vérité, c'était quelque chose qui dépassait leur niveau de compréhension. Alors, en guise de réponse, le Christ leur a répété maintes fois l'utilité de l'Eucharistie:
« 53 Jésus leur dit: En vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes. 54 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. 55 Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. 56 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.
57 Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. 58 C'est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts: celui qui mange ce pain vivra éternellement. 59 Jésus dit ces choses dans la synagogue, enseignant à Capernaüm. » (Jean 6:53-59)
Avant de continuer, nous devons comprendre une chose très importante. Il existe une différence majeure entre les églises apostoliques, soit l'église orthodoxe et l'église catholique, et nos amis de l'église protestante: leur interprétation de ce que le salut représente. Du côté orthodoxe ou apostolique, il y a deux éléments qui constituent le salut. Le premier élément est lié au Christ qui meurt pour nous sur la croix. Le deuxième élément, lequel n'existe que pour les traditions apostoliques, c'est le fait que nous devons être recréés pour obtenir le salut.
Saint Athanase, au 4 è siècle, abondait dans le même sens dans son livre Sur l'incarnation du Verbe, au chapitre 4, je crois, en disant que le salut équivaut à une recréation. Le péché vient déformer l'image du Christ qui est en nous. Il la corrompt. Et puisqu'elle est corrompue, nous nous déconnectons de Dieu, et par conséquent, la mort s'installe en nous. Le seul antidote contre la mort, c'est de consommer la vie. Ainsi, lorsque nous mangeons le corps du Christ, nous absorbons la source de vie. Et c'est pourquoi il a dit, dans le passage ci-dessus: Celui qui se nourrit de moi demeure en moi, et je demeure en lui, ce qui veut dire que le Christ demeure en nous lorsque nous mangeons son corps et buvons son sang, car le seul antidote à la corruption et à la mort qui nous habite, c'est la vie elle-même, soit le Christ, lui qui est la source de vie.
D'après notre compréhension des choses, il faut que nous soyons recréés et c'est pourquoi nous prions beaucoup, car nous aimons Dieu et nous voulons devenir saints. Ce n'est pas parce que nous avons peur d'être refusés au ciel. Là n'est pas la question. Ce n'est pas parce que nous croyons que nous serons sauvés d'après nos œuvres. Ici encore, on s'égare. Toutes les œuvres que nous accomplissons se font sous le couvert de notre foi. C'est par la grâce que l'on obtient le salut. C'est un cadeau de Dieu. Mais puisque nous souhaitons être recréés et que nous voulons vivre le paradis sur terre, nous prenons part à l'Eucharistie. Et c'est pourquoi le Christ dit: Si vous ne mangez pas de ma chair ou ne buvez pas de mon sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes. Vous ne pouvez pas vivre cette vie céleste sans prendre part à l'Eucharistie. C'est énorme ce qu'il dit là! Et il faut le comprendre.
C'est pourquoi le verset 57 nous rapporte ses paroles: Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi... ce qui veut dire qu'au sein de la Trinité, le Père est la source. Mais pour nous, les humains, c'est la Trinité tout entière qui est notre source de vie. Donc, lorsque le Christ parle selon sa perspective d'humain, il dit: Puisque je vis par le Père et que le Père est la source, je suis devenu à mon tour la source de vie, de point de vue des humains.
Ainsi celui qui me mange vivra par moi, car je suis la source de vie. Vous pourrez donc vivre aussi, car l'antidote contre la mort, c'est moi. C'est mon corps. Mais attention, comprenez-moi bien ici: je ne suis pas en train de dire qui ira au ciel et qui n'ira pas. Pas du tout! Je ne fais qu'expliquer la théologie orthodoxe, laquelle nous accompagne depuis le siècle premier.
L'Évêque Raphaël, de l'Église copte orthodoxe, nous propose un bel exemple pour illustrer cette idée ou ce besoin lié à l'Eucharistie. Voici son exemple qui, bien entendu, est une histoire fictive... Un père entre dans la pièce, un flacon de poison à la main, et dit à son fils: Il ne faut pas boire ceci; c'est du poison. Puis il dépose le flacon sur le dessus du réfrigérateur et quitte la pièce. De son côté, le fils croit que son père lui a menti et, comme il a soif et que le contenu du flacon a l'air d'être du jus de fruits, il s'en empare et boit le poison. À présent, le fils est étendu sur le sol. Il a des crampes d'estomac, car il s'est empoisonné.
Le père revient et le fils lui dit: Je suis désolé. C'est bien beau, mais dans ce cas-ci, est-ce que fils va s'en remettre, juste parce qu'il s'excuse et qu'il cherche à se repentir? Va-t-il revivre? Non, la mort est en lui. Il lui faut un antidote s'il veut revenir à la vie, s'il veut se rétablir, s'il veut que l'image du Fils de Dieu soit restaurée en lui et s'il veut se reconnecter au Dieu trinitaire. Et c'est ce que l'Eucharistie peut faire pour lui.
Malheureusement, les gens cherchent parfois des raisons de contourner l'évidence même. Ils se servent alors du chapitre 10 de Jean, lequel relate que le Christ a déclaré qu'il était une porte d'accès, et disent: Eh bien, c'est évident que le Christ n'est pas vraiment une porte. C'est une métaphore. Donc, le chapitre 6 de Jean est une métaphore aussi. Mais en réalité, le chapitre 6 de Jean disait: Ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Mais au verset 6 du chapitre 10 de Jean, on peut lire ceci:
« 6 Jésus leur dit cette parabole...» (Jean 10:6)
Donc effectivement, cet extrait de Jean annonce une métaphore. Il n'est pas vraiment une porte. Mais ceci ne veut pas dire que la métaphore se répète au chapitre 6. Ce n'est pas du tout ce que l'Évangile nous dit. En effet, depuis le siècle premier, l'Église nous répète que l'Eucharistie représente véritablement le corps et le sang du Christ. Voici d'ailleurs une citation de saint Ignace. Ce dernier est décédé vers l'année 106 ou 108 de notre ère. C'était un disciple de saint Pierre, notre saint Pierre qui faisait partie des douze apôtres, n'est-ce pas? Voici donc cette citation de saint Ignace:
« Mais regardez donc ces hommes qui ont des idées tordues à propos de la grâce de Jésus-Christ qui est descendu vers nous, et voyez à quel point leur pensée s'oppose à celle de Dieu... Ils vont même jusqu'à s'abstenir de prendre part à l'Eucharistie et aux prières publiques [c'est-à-dire les liturgies], car ils refusent d'admettre que l'Eucharistie puisse être le corps même de notre Sauveur Jésus-Christ, dont [la chair] a souffert pour nos péchés et que le Père, dans sa bonté, a ressuscitée. » (Saint Ignace, Lettre aux Smyrniotes 6.2, 7.1) - [traduction libre]
Il y eut aussi saint Justin Martyr qui vécut durant la première moitié du 2è siècle et qui affirma ceci:
« Et cette nourriture, entre nous, est appelée Eucaristia [Eucharistie], et personne ne peut y prendre part, sauf l'homme qui croit à la véracité des choses que nous enseignons, qui a été purifié par le lavement destiné à la rémission des péchés [c'est-à-dire le baptême], et qui, après avoir été régénéré, mène sa vie d'après les préceptes que le Christ a ordonnés. Car ce n'est pas un pain ordinaire ni un breuvage ordinaire que nous recevons. Tout comme notre Sauveur Jésus-Christ, lequel fut incarné par le Verbe de Dieu et offrit son corps et son sang pour notre salut, nous aussi avons appris que cette nourriture, qui est bénie lorsque nous prions sa parole [la liturgie] et qui, par transmutation, vient nourrir notre corps et notre sang, constitue le corps et le sang de ce même Jésus qui s'est fait chair. » (Saint Justin Martyr, Apologie 1, 62) - [traduction libre]
Bien sûr, je pourrais continuer avec d'autres citations des Pères de l'Église qui parlent de l'Eucharistie, mais ce n'est pas vraiment le but visé ici. Par contre, j'aimerais juste mentionner un point important. De toute évidence, il n'est pas question de cannibalisme ici, n'est-ce pas? Lorsque nous croyons à l'Eucharistie et que ce que nous mangeons comme étant du pain, c'est effectivement le corps du Christ que nous consommons, ce n'est pas du tout en termes de cannibalisme que nous le faisons, mais en termes de sacrement, de mystère liturgique. Il en est de même pour le vin. Lorsque nous buvons le vin, c'est bien du vin que nous buvons. Mais en termes de sacrement, c'est le sang du Christ qui est contenu dans ce vin.
Récemment, les paroles faites ceci en mémoire de moi ont été qualifiées de symboliques. Mais si nous nous arrêtons à ce que les mots nous disent, nous voyons bien faites ceci en mémoire de moi; rien n'indique que c'est un symbole. En d'autre mots, l'extrait nous dit: Souvenez-vous de moi, faites ceci. Le terme grec qui correspond au verbe se souvenir est αναμνήσεις (anamnísis) et il signifie revivez ce moment avec moi ou en revivant ce moment, vous vous rappellerez de moi. Ce n'est pas symbolique; c'est bien réel.
À chaque liturgie, nous répétons ces paroles et nous exécutons le commandement de Dieu qui veut que nous nous rappelions de lui en refaisant ce geste ou en revivant la dernière Cène. Et à chaque liturgie, le Christ est présent dans le prêtre et s'offre dans le pain. Il y a 2000 ans, durant la dernière Cène, le Christ était incarné et il distribuait le pain en disant ceci est mon corps. Son corps physique était là, mais il faisait physiquement partie du pain aussi.
Ceci se produit à chaque liturgie. Le prêtre... le sacrement de la prêtrise, c'est la présence du Christ. Il est là, dans le prêtre. Et c'est le Christ lui-même qui s'offre dans le pain. C'est un sacrifice non sanglant. Un mystère. Il ne s'agit pas de crucifier le Christ de nouveau, bien sûr; nous ne ferions jamais ça! Ce n'est pas le cas du tout. La crucifixion a eu lieu une fois, et c'est tout. Mais nous revivons la dernière Cène, et ainsi, nous exécutons le commandement du Christ qui nous a dit: Faites cela en mémoire de moi. Ce n'est pas symbolique; c'est la réalité.
Revenons à Jean 6:
« 60 Plusieurs de ses disciples, après l'avoir entendu, dirent: Cette parole est dure; qui peut l'écouter? 61 Jésus, sachant en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet, leur dit: Cela vous scandalise-t-il? 62 Et si vous voyez le Fils de l'homme monter où il était auparavant?...» (Jean 6:60-62)
Au début de cette conversation, ou quelque part au milieu, il disait que était descendu du ciel et ils ne pouvaient le croire non plus, n'est-ce pas? C'est ce qui a démarré la conversation. Et à présent, il dit: Et si vous me voyez monter au ciel, le croirez-vous?
« 63 C'est l'esprit qui vivifie; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. 64 Mais il en est parmi vous quelques-uns qui ne croient point. Car Jésus savait dès le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient point, et qui était celui qui le livrerait. 65 Et il ajouta: C'est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père. » (Jean 6:63-65)
Nous avons expliqué la signification de ce passage dans la dernière vidéo, car c'est semblable au verset 44. Pour en comprendre le sens, veuillez consulter la vidéo que nous avons affichée la semaine dernière.
Verset 66:
« 66 Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n'allaient plus avec lui. 67 Jésus donc dit aux douze: Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller? » (Jean 6:66-67)
Remarquez comme le Fils de Dieu est tout amour et laisse le choix aux gens ou aux disciples de le quitter. Il s'est même tourné vers ses disciples pour leur demander: Voulez-vous partir aussi?, leur démontrant ainsi l'importance de l'Eucharistie et qu'il ne plierait pas sur la qualité de son enseignement, même s'il savait que certains étaient offensés.
« 68 Simon Pierre lui répondit: Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle. 69 Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu. 70 Jésus leur répondit: N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze? Et l'un de vous est un démon! 71 Il parlait de Judas Iscariot, fils de Simon; car c'était lui qui devait le livrer, lui, l'un des douze. » (Jean 6:68-71)
Quant à Judas Iscariote, plusieurs sont parfois contrariés du fait qu'il ait péri, même si le Christ lui-même l'avait choisi. Bien sûr, il est normal de réagir à sa mort, mais nous ne devrions pas accuser Dieu d'en être responsable juste parce qu'il l'avait choisi. Dieu n'était pas à blâmer. C'est Judas qui avait choisi de trahir le Christ. Les gens croient souvent que Judas était prédestiné, en ce sens qu'il n'avait pas le choix, qu'il était contraint de trahir. Non, pas vraiment. Judas avait le choix.
Pourtant, comme Dieu connaissait le futur et qu'il savait ce qui allait arriver, il s'en est servi. Dieu pouvait-il procéder autrement pour accomplir son œuvre salvatrice? Oui! Mais puisqu'il savait d'avance ce qui allait se passer, il a laissé le destin suivre son cours. Faut-il le répéter, nous sommes tous responsables de nos actions. Chacun est responsable de ses décisions et de son salut. Saint Jean Chrysostome disait:
« Car Dieu ne veut pas que les hommes soient bons parce qu'ils y sont forcés ou que des pressions internes les poussent à l'être, pas plus qu'il ne s'impose à ceux qu'il choisit d'appeler vers lui. Il souhaite plutôt les en persuader [Il faut être persuadé pour suivre le Christ]. Et pour que vous sachiez que son appel ne vous oblige à rien, pensez à tous ceux qui ont reçu l'appel et qui ont péri. Vous verrez clairement qu'il en va aussi de votre propre volonté d'être sauvé ou de périr. » (Saint Jean Chrysostome) - [traduction libre]
N'oubliez pas: Connaissez votre foi, vivez votre foi et enseignez votre foi. Et gloire à Dieu pour toujours. Amen.
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