Au Père et au Fils, le Saint-Esprit, le Dieu unique. Amen.


Bienvenue à cette analyse détaillée que vous offre le site des Réponses coptes orthodoxes, alors que nous étudions ensemble l'Évangile selon saint Jean. Nous avons déjà analysé les versets 1 à 11 du chapitre 3, durant lesquels le Christ rencontra Nicodème et lui dit que pour voir le royaume de Dieu, il devrait renaître, qu'il devait être né de l'eau de l'esprit, faisant référence au baptême. Mais Nicodème ne parvint pas à comprendre, car dans sa tête, il pensait comme un Juif et pour lui, tous les Juifs devaient aller au ciel. Mais le Christ lui apprit cette triste nouvelle et Nicodème ne réussit pas à comprendre le vrai sens de ses paroles. Nous allons donc continuer notre analyse du chapitre 3 à partir d'ici.


Au verset 12, le Christ discute toujours avec Nicodème et lui dit:


« 12 Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes? » (Jean 3:12)


C'était sa façon de lui dire que s'il lui parle de baptême, de renaissance ou d'une naissance céleste à partir de l'eau et de l'esprit et qu'il ne le comprend pas, ne pouvant concevoir qu'un phénomène spirituel se produise sur terre, il saisira encore moins les concepts qui touchent aux choses célestes, telles que la dynamique du royaume de Dieu et tout ce qui s'y passe vraiment. Il ne pourra pas les concevoir. Et c'est un fait qu'en tant qu'humains, nous sommes incapables d'imaginer le fonctionnement du royaume de Dieu. C'est pourquoi dans sa première Épître aux Corinthiens, saint Paul dit ceci:


« 9 ...des choses que l'œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment. » (1 Corinthiens 2:9)


De telles choses sont purement inimaginables. Et ceci devrait nous rassurer, car tant que nous sommes sur terre, il est très difficile de toujours porter notre croix avec le Christ. Il est très difficile de repousser les ténèbres, de répandre la lumière autour de nous et de transmettre aux autres la vie éternelle qui nous habite. Dans nos moments d'agitation, nos périodes de désespoir, nous nous accrochons à Dieu et à ses promesses et elles deviennent pour nous une véritable source de réconfort. Le Christ poursuit ainsi:


« 13 Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel. » (Jean 3:13)


Ici, le Christ tente d'établir son autorité auprès de Nicodème. Il tente de lui annoncer qui il est


vraiment, lui parlant de nouveaux mystères, mais encore ici, Nicodème ne parvient pas à comprendre. Alors le Christ lui dit: Je suis le seul à avoir été au ciel. Puis il dit: Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel. Si tu me vois devant toi, c'est parce que je suis descendu du ciel. Et si je suis descendu du ciel, c'est parce que j'y étais, n'est-ce pas? Je suis le Fils de Dieu. Je suis le Prophète, Je suis le Messie. Alors, tu dois croire à tous les mystères dont je te parle en cet instant même. Puis il ajoute: croire au Fils de l'homme qui est dans le ciel.


Et ceci est très important, car lorsque nous croyons en l'unité du Christ, c'est-à-dire en sa nature divine qui ne fait qu'un avec sa nature humaine, en sa μια φύσεις (mia fýseis), au Christ en tant que personne unique, nous croyons au fait que la divinité du Christ ne se trouve pas seulement dans son humanité. En effet, la divinité du Christ, du Fils de Dieu, se trouve à la fois dans le cosmos tout entier, n'est-ce pas? Autrement dit, le fait que la divinité soit fusionnée à l'humanité dans la personne de Jésus-Christ ne signifie pas pour autant qu'elle soit tout à coup limitée au corps du Christ. Bien sûr que non! La divinité n'a pas de frontières. Elle est partout à la fois. Et le Christ, ici, dit que le Fils de l'homme est au ciel, donc bien que Nicodème le voie devant lui à cet instant précis, il est aussi dans les cieux, simultanément.


Il nous est indispensable de définir l'expression Fils de l'homme, car elle est d'une grande importance. Pour ce faire, nous devons retourner à l'Ancien Testament, au chapitre 7 de Daniel. Dans le contexte, Daniel avait une vision:


« 13 Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu'un de semblable à un fils de l'homme;...» [voilà d'où vient l'expression!] (Daniel 7:13)


Au chapitre 3 de Jean, on parle du Fils de l'homme qui est au ciel, et au chapitre 7 de Daniel, on rapporte qu'il arriva sur les nuées des cieux. Donc, ici encore, on met l'emphase sur la divinité de sa personne, n'est-ce pas?


« 13 ...il s'avança vers l'ancien des jours,...» (Daniel 7:13)


L'ancien des jours, c'est Dieu le Père. Il est donc question du Fils de l'homme, mis pour Dieu le Fils, et de l'ancien des jours, mis pour Dieu le Père.


« 13 ...et on le fit approcher de lui [le Fils devant le Père]. » (Daniel 7:13)


« 14 On lui donna la domination, la gloire et le règne;... » (Daniel 7:14)


On lui accorda l'autorité. On lui accorda la domination, la gloire et le royaume. À qui peut-on attribuer un royaume? Seulement à un roi!


« 14 ...et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent... » (Daniel 7:14)


Et ce roi, tous ces peuples, ces nations et ces hommes de toutes langues vont le servir. Et non seulement ça:


« 14 ...Sa domination est une domination éternelle... » (Daniel 7:14)


Son royaume va durer pour toujours, donc il est clair qu'on ne parle pas d'un royaume terrestre ici, mais d'un royaume céleste.


« 14 ...qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit. » (Daniel 7:14)


Maintenant qu'il a établi son autorité en tant que personne divine, le Fils de l'homme de Daniel 7, le Christ poursuit son idée aux versets 14 et 15 de Jean:


« 14 Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, » (Jean 3:14)


Donc, la personne divine, le Fils de l'homme, doit s'élever, ce qui, bien sûr, annonce la croix.


« 15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. » (Jean 3:15)


Ici encore, le Christ se réfère à l'Ancien Testament et Jean s'assure de faire de même, car Il s'adresse en partie aux Juifs et en partie aux non-Juifs, et il veut démontrer que le Christ, cet être divin, devra être crucifié. Cela faisait partie de sa mission sur terre. Examinons ce récit d'un peu plus près. Au chapitre 21 de Nombres, on dit ceci:


« 4 Ils partirent de la montagne de Hor par le chemin de la mer Rouge, pour contourner le pays d'Édom. Le peuple s'impatienta en route, 5 et parla contre Dieu et contre Moïse [c'est un peuple qui se révolte contre Dieu, comme il l'a fait de nombreuses fois déjà. Et le peuple dit]: Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d'Égypte, pour que nous mourions dans le désert? car il n'y a point de pain, et il n'y a point d'eau, et notre âme est dégoûtée de cette misérable nourriture. 6 Alors l'Éternel envoya contre le peuple des serpents brûlants; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël. 7 Le peuple vint à Moïse, et dit: Nous avons péché, car nous avons parlé contre l'Éternel et contre toi. Prie l'Éternel, afin qu'il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple. 8 L'Éternel dit à Moïse: Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. 9 Moïse fit un serpent d'airain, et le plaça sur une perche; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d'airain, conservait la vie. » (Nombres 21:4-9)


Ici, nous avons affaire à un peuple rebelle qui s'est révolté maintes et maintes fois contre Dieu et tout ce qu'il voulait, c'était de quoi boire et manger, ainsi que des biens matériels. Des serpents ardents furent envoyés sur lui. Les gens furent mordus. Ils en moururent. Bientôt, le peuple voulut se repentir, être sauvé, mais se repentir n'était pas suffisant pour qu'il obtienne son salut. Il demanda donc à Moïse d'intercéder auprès de Dieu en sa faveur, et c'est ce que Moïse fit.


Dieu lui répondit: Place un des serpents ardents sur une perche et quand les gens le regarderont, ils se remettront des morsures qu'ils sont déjà subies. Ils resteront en vie. Ils seront sauvés, même s'ils sont en train d'agoniser. Il y a ici un beau et profond message que le Verbe de Dieu souhaite nous transmettre de façon sous-entendue. Allons voir ce que saint Cyrille a à nous dire sur ce passage des Écritures:


« Car le remède proposé à celui qui avait été mordu consistait à regarder le serpent qui était suspendu devant lui, et grâce à cette scène et à sa foi combinées, il obtenait délivrance [donc sa foi et la vue du serpent lui apportait le salut, la guérison]... Ce tableau représente, en quelque sorte, le mystère de l'incarnation. Car le serpent symbolise l'action implacable et destructrice du péché de l'homme, lequel rongeait la race toute entière sur terre. » (Saint Cyrille d'Alexandrie) - [traduction libre]


Alors que les serpents mordaient les gens, ceux-ci mourraient. Et c'est ce que fait le péché. Il tue les gens. Il détruit la race humaine toute entière.


« Le Verbe de Dieu prit alors une forme semblable à la chair du pécheur [on fait référence au Christ ici, le Fils de Dieu qui s'est incarné, afin de nous ressembler en tous points, sauf dans le péché], afin de pouvoir condamner le péché dans la chair même, comme il est écrit, et que ceux qui le contemplent de leur foi inébranlable ou qui le cherchent dans les doctrines divines puissent offrir eux-mêmes le salut éternel... Il fut élevé au-dessus de la terre, comme il le dit lui-même, par sa mort sur la croix. » (Saint Cyrille d'Alexandrie) - [traduction libre]


Ce qui se passe ici, c'est que lorsque le Christ est crucifié, il meurt. Et au moment de mourir, il goûte à la mort et il la détruit. Et lorsqu'il détruit la mort elle-même et qu'il ressuscite dans la gloire, il restaure l'humanité, redonnant ainsi la vie aux humains. Et c'est pourquoi les gens dans ce récit regardaient le serpent ardent, lui qui était déjà mort. Ils furent sauvés. Ils furent ramenés à la vie. Ils furent guéris. Ils furent restaurés, car le serpent était mort. De toute évidence, le serpent symbolisait le Christ. Ainsi, puisque le Christ est mort sur la croix, il a détruit la mort, est ressuscité, et nous pouvons vivre de nouveau.


Saint Jean Chrysostome a également remarqué quelque chose de très intéressant. Il mentionne qu'au début du chapitre, saint Jean le bien-aimé parle du baptême, puis aux versets 13 et 14, il poursuit avec la croix du Christ. Il mentionne ensuite que le baptême et la croix sont intimement reliés. Car lorsque nous sommes baptisés, c'est un mystère: nous partageons la


croix, l'enterrement et la résurrection du Christ; nous prenons part à ces événements. C'est pourquoi au chapitre 6, verset 4 de son Épître aux Romains, saint Paul dit ceci:


« 4 Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort,...» (Romains 6:4)


En tant qu'humains, lorsque nous participons au sacrement du baptême, nous sommes entraînés dans la mort avec le Christ, et ensevelis avec lui. Puis:


« 4 ... afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. » (Romains 6:4)


Nous nous méritons ainsi une nouvelle vie en ressuscitant des morts, car nous avons pris part à la croix, à l'enterrement et à la résurrection avec le Christ. Et tout cela est rendu possible grâce au sacrement du baptême. En d'autres mots, le baptême nous fait participer à ces événements.


À présent, permettez-moi d'ajouter une petite note sur le récit du serpent ardent. Souvent, les gens sont agacés par toute la violence que l'on retrouve dans l'Ancien Testament, mais il y a une raison à cela: ils abordent ces récits avec leurs propres filtres. Si l'on veut vraiment comprendre pourquoi les choses se passaient ainsi, il faut les replacer dans le contexte des gens de l'époque. Je ne m'étendrai pas sur cette question ici, mais pour ceux que ça intéresse, nous avons produit une série complète sur le sujet, intitulée La Violence dans l'Ancien Testament, laquelle est disponible sur notre chaîne YouTube. N'hésitez pas à la consulter.


Un autre point crucial à mentionner, c'est la signification du mot croire. Au verset 15, on dit:


« 15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. » (John 3:15)


Qu'entend-on par ceci? Si nous croyons, si nous entretenons l'idée de croire en Dieu d'une façon quelconque dans notre esprit, est-ce dire que nous éviterons la mort et que nous obtiendrons la vie éternelle? Est-ce bien ce que saint Jean nous dit ici? Examinons cette idée d'un peu plus près.


Lorsque nous considérons le verbe croire dans les Évangiles, on remarque que l'Évangile selon saint Jean en fait usage 98 fois. Quant à Matthieu, 11 fois seulement. Et Luc, 9 fois. Il est donc très évident que saint Jean, qui écrivait à la fin du 1 er siècle, voulait insister sur la notion de croyance. Mais pourquoi? Pour le comprendre, il faut revenir au temps où saint Jean vivait et prendre conscience du contexte qui l'entourait.


Saint Jean a écrit son Évangile à la fin du 1 er siècle, alors que l'Église subissait toujours les attaques des Juifs qui ne croyaient pas au fait que le Christ soit le Fils de Dieu. Ils y vont donc de leurs attaques, accusant l'Église de vénérer un homme maudit qui a été crucifié, de ne pas vénérer Dieu, et l'exhortant à se repentir et à revenir au judaïsme. Saint Jean insiste


donc pour leur dire qu'au bout du compte, c'est une question de croyance ou de non- croyance, rien d'autre. Voilà pourquoi le verbe croire apparaît 98 fois dans son Évangile. Il termine d'ailleurs le chapitre 20 de son Évangile avec la même insistance, comme ceci:


« 30 Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre. 31 Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom. » (Jean 20:30-31)


En fait, il dit que la raison pour laquelle il a écrit son Évangile, c'était pour leur faire voir la divinité du Christ, leur faire voir qu'il est Dieu. Ainsi, il les exhorte à croire qu'il est le Fils de Dieu, afin qu'ils obtiennent la vie éternelle. Dans son Évangile, Saint Jean explique également que le fait de croire n'est pas suffisant. Bien que nous ayons déjà couvert le chapitre 2 dans notre analyse, revenons un instant au verset 23 qui disait:


« 23 Pendant que Jésus était à Jérusalem, à la fête de Pâque, plusieurs crurent en son nom, voyant les miracles qu'il faisait. 24 Mais Jésus ne se fiait point à eux, parce qu'il les connaissait tous, 25 et parce qu'il n'avait pas besoin qu'on lui rendît témoignage d'aucun homme; car il savait lui-même ce qui était dans l'homme. » (Jean 2:23-25)


Puisqu'il savait ce qu'ils avaient dans le cœur et que leur foi n'était pas vraiment sincère, il ne s'est pas engagé auprès d'eux. Il n'a pas entretenu de relations avec eux, si vous préférez, car il savait que ces gens, même s'ils le croyaient sur le moment, feraient plus tard partie de ceux qui s'écrieraient Crucifiez-le! Crucifiez-le!


En effet, le fait de croire doit être plus qu'une idée abstraite que l'on a en tête. Même saint Jacques, dans son Épître, dit ceci: Tu crois qu'il n'y a qu'un seul Dieu? Puis il ajoute: Tu fais bien, mais même les démons le croient et ils tremblent. En effet, les démons croient encore plus que nous, mais ils ne sont pas en communion avec le Christ et ne font pas partie de ses fidèles. Même s'ils tremblent, il n'y a pas de salut pour eux, n'est-ce pas?


On ne peut pas vraiment dire, vous savez... Imaginons une personne athée ou d'une religion quelconque. Ses lèvres peuvent bien dire je crois que le Christ est le Fils de Dieu, mais est- ce suffisant pour que cette personne soit automatiquement sauvée? Il est permis d'en douter. Même le chapitre 25 de Matthieu, n'est-ce pas?, annonce que le Christ séparera les brebis des boucs, plaçant les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche. Puis les boucs lui demanderont: Seigneur! Seigneur!... donc, ils croyaient en lui... Seigneur! Seigneur! Quand t'avons-nous vu et avons-nous omis de faires ces choses?, ce qui sous-entend que s'ils l'avaient vu, ils l'auraient reconnu et auraient fait ces choses pour lui. Ils avaient la foi, et pourtant, ils n'ont pas été sauvés. La même idée avait été lancée au chapitre 7 de Matthieu, quand le Christ avait dit: Ceux qui me disent Seigneur! Seigneur! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, seul celui qui fait la volonté de mon Père qui est au ciel.


Ainsi, le fait de croire dépasse l'idée que l'on s'en fait mentalement. Quand la Bible parle de croire, stipulant que quiconque croit au nom du Seigneur sera sauvé, l'accent n'est pas sur le mot croire, n'est-ce pas? C'est le mot quiconque qui est important ici, traduisant l'idée que l'Évangile s'adresse à toutes les nations. Ainsi, quiconque croit vraiment, devient un véritable adepte de Dieu, le suit, respecte tout ce qu'il dit, mène une vie de droiture, n'est-ce pas?, s'abandonne à lui d'une manière ou d'une autre, n'est-ce pas?, celui-là est un vrai croyant, et en retour, le Christ s'engagera auprès de lui et s'unira à lui. Celui-là goûtera aux plaisirs des cieux.


Je ne suis pas ici pour dire qui ira au ciel et qui n'ira pas, ni rien de tout ça. Ce n'est pas du tout mon intention. Je suis ici pour mettre en lumière le véritable message de l'Évangile, n'est- ce pas? Voilà ce qui m'intéresse! Lorsque nous lisons l'Évangile, il faut bien le comprendre. Au chapitre 8, Jean nous dit ceci:


« 30 Comme Jésus parlait ainsi [au moment où le Christ prononça ces paroles], plusieurs crurent en lui [le gens eurent foi en lui]. 31 Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui: Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. » (Jean 8:30-31)


Une fois que l'on croit, il faut encore que nous adhérions à la parole de Dieu, c'est-à-dire que nous accomplissions tout ce qu'il demande, autant qu'il nous est possible de le faire. Et ce faisant, nous continuons d'être à son image, d'être en communion avec lui. C'est ainsi qu'il faut faire.


À ce point, la plupart des gens passent leur temps à se confronter sur ce qui est le plus important: la foi ou les œuvres? Pour les Chrétiens orthodoxes, la foi et les œuvres sont indissociables. Comme le disait saint Jacques: Ce sont les œuvres que j'accomplis qui témoignent de ma foi. C'est ça la vraie vie. Il faut donc mettre en pratique les idées qui planent dans notre tête, afin qu'elles se reflètent dans notre vie. C'est ainsi que les chrétiens vivent l'Évangile.


N'oubliez pas: Connaissez votre foi, vivez votre foi et enseignez votre foi. Et gloire à Dieu pour toujours. Amen.


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